Températures moyennes de la basse atmosphère du globe, expérimentalement constatée:

Que veut dire réchauffement global de 0,6°C en un siècle ?

Regardons les variations de température sur quelques années ( 2001 à 2009) en Angleterre, par exemple et comparont les au "réchauffement global catastrophique" de 0,6°C en un siècle, voici les amplitudes respectives:

L'épaisseur du trait rouge correspond au "réchauffement climatique catastrophique" du 21 ème siècle en bleu et violet ce sont les variations des minimas et maximas de température pendant neuf années ( 2001 à 2009).

Y a t-il péril à une élévation de température de 0,6°C et plus, alors que des variations bien supérieures se sont produites dans le passé ? Regardons d'abord très loin:

Variations des moyennes de températures atmosphériques sur Terre depuis la disparition des dinosaures ( 65 millions d'années )

Le graphique montre sur 70 millions, des moyennes globales de plus de 12°C supérieures à celles d'aujourd'hui.

Les variations des moyennes des températures de la basse atmosphère de la Terre ont connu naturellement des variations d'amplitudes bien supérieures à celle estimée à 0,7 °C au 20ème siècle, supérieures à 10°C comme le montre le graphique ci-dessus.( Zachos et al 2001 Science)

Variations au cours des 25 000 dernières années:

L’étude de la variation de la température moyenne atmosphérique sur 25000 ans a été réalisée en utilisant la concentration en oxygène 18 dans les glaces du glacier de Nevado Huascaran dans les Andes Péruviennes.

 

Ce graphique montre que :

 

  1. Un réchauffement général et naturel (A) de l’atmosphère d’environ 8°C a provoqué la fin de la dernière glaciation (Würm dans les Alpes).
  2. Ce réchauffement a été suivi depuis 10000 ans d’un refroidissement naturel de 3°C environ.
  3. Les 1000 dernières années (B) s’inscrivent dans une phase de réchauffement dont les causes naturelles ne sont pas discutables.

Il est donc impossible d’attribuer le « réchauffement » climatique catastrophique des 30 dernières années à la seule activité humaine. Le réchauffement est d’avantage la conséquence d’un réchauffement naturel faisant suite à un refroidissement tout aussi naturel !

Variations au cours des 4000 dernières années:

Sources des données d'observation ci-dessous:

Alley, R.B.. 2004.GISP2 Ice Core Temperature and Accumulation Data.IGBP PAGES/World Data Center for Paleoclimatology Data Contribution Series #2004-013.NOAA/NGDC Paleoclimatology Program, Boulder CO, USA.

Projet GISP au Groenland (Le projet de forage GISP est coordonné par la Fondation Européenne de la Science et soutenu par les différents organismes nationaux et par les Communautés Européennes.)
et : UAH-MSU the University of Alabama in Hunstville - Microwave Sounding Unit .

Ces résultats indubitables qui montrent des variations importantes de températures moyennes au Groenland sont cependant contestées par le GIEC et les écologistes-politiques ! Car cela ne va pas dans le sens de leur théorie anthropique du climat.

 

Il n'y a aucune raison pour que les causes naturelles de ces variations anciennes de plus de 3°C ne soient plus actives aujourd'hui et demain !

Amplitudes des variations de température au Groenland comparées aux variations globales récentes estimées.

On remarque que les températures du 20 ème siècle ( en bleu ) varient  actuellement selon une amplitude bien plus faible que dans le passé. On note aussi que les températures des époques historiquement connues comme plus froide du Petit-âge glaciaire ainsi que des périodes connues historiquement plus chaudes comme l'optimum climatique du Moyen-âge sont bien traduites sur cette courbe de résultats observationnels.Voir ci dessous.

La valeur moyenne des températures actuelles de la planète n'est pas "sans précédent" ,comme l'affirme avec force le GIEC !  Les relevés ci-dessus le démontrent !

Il faut donc noter que l'évolution des climats des 19 et 20 ème siècles

correspond bien à la "sortie " du petit  âge glaciaire des 17 et 18 éme siècles.

Depuis 6000 ans, si on excepte les températures basses du "récent " petit âge glaciaire et celles du minimum centré sur l'année 800, les températures moyennes on été plutôt supérieures à celle d'aujourd'hui, jusqu'à +2°C !

L'histoire ne nous rapporte aucune catastrophe climatique mémorable liée à ces 2°C supplémentaires ! Bien au contraire, les périodes chaudes ont correspondu à des progrès des peuples.

On constate aussi des changements rapides et importants des vitesses de variation de la température moyenne qui ont impacté le climat du Groenland, mais aussi très certainement le climat de l'hémisphère nord.

Ces vitesses de variation de la température atmosphèrique moyenne des quatre derniers millénaires, souvent brutales, sont pour la plupart SUPERIEURES à celles observées au 20 ème siècle.

Mise en évidence de la rapidité de réchauffement ou de refroidissement( exprimée en degrés par siècle ), relevés au Groenland, au cours des 4 derniers millénaires.

Pourquoi les causes ancestrales de ces variations naturelles de la température ne seraient elles pas actives aujourd'hui ?

Et le CO2 anthropogénique n'y fut pour rien, bien évidemment! La température moyenne de la Terre continue à fluctuer, comme toujours:

Variations récentes de la moyenne des températures globales ( relevées puis corrigées mathématiquement) de la basse atmosphère de la Terre.

Nota très utile : Il faut se rappeler que la mesure de température (qui est d'ailleurs un repérage) est extrêment difficile à réaliser ( ceux qui ont eu a faire des mesures de température le savent bien ) en effet on peut se poser la question: A quoi correspond t-elle vraiment? Car à tout instant et en chaque lieu les températures locales varient non seulement  selon les  climats, locaux mais aussi suivant l'altitude, l'humidité et la végétaiton de chaque lieu, la mouvance thermique est multicausale!

Ce repérage de temprérature subit donc un traitement mathématique des données de base extrêmement lourd et complexe dont on peut douter de sa valeur réelle.

En conséquence on est en droit de se demander si les courbes de température globales de températures fourni par les principaux organismes météorologiques ne sont pas plutôt plus une variation imposée par les correctifs  apporté manuellement aux indications du thermomètre plutôt qu'une variation de l'inconcevable température moyenne !

 

Que disent en réalité les courbes officielles qui associent température et teneur en CO2 de l'atmosphère?

Les relevés de Vostok portant sur plus de 400000 ans montrent que des variations de la température moyenne du globe d’environ 10°C ont été accompagnées d’une variation du CO2 d’environ 100 ppm.

Ces courbes sont celles qui "démontrent" le rôle du CO2 sur la température du globe.

Si l’on considère ces mesures comme valables et que l’on admet que le CO2 est la cause des variations de température du globe on doit admettre que 100 ppm de CO2 entrainent une hausse de la température de 10°C

Depuis le début de l’ère industrielle le CO2 est passé de 280 à 360 ppm, soit 80 ppm d’augmentation.

 

Courbe "officielle" de la variation du CO2 atmosphèrique.

 

Alors l’augmentation de la température du globe aurait du être, aujourd’hui, en première approximation de 8°C, ce n’est pas ce qui est observé. La valeur observée est de 0,8 °C, avec une stabilisation depuis l’an 2000, comme il y a eu un palier de 1945 à 1975 !

Relevé de la température moyenne du globe par les principaux organismes mondiaux.

Ceci démontre clairement qu’il n’y a aucune relation entre les variations de température du globe et la teneur de l’atmosphère en CO2. Le CO2 n’est pas un facteur sensible de la variation thermique du globe. Il faut rechercher ailleurs la cause de ces variations !

La fiabilité des relevés des températures locales par les stations météo mis en cause.

Beaucoup de stations météo se sont retrouvées englobées dans l'urbanisation croissante lors des dernières décennies. Les effets thermiques des villes se sont combinés avec les variations naturelles et des température artificiellement élevées ont été utilisées dans les études des organismes météorologiques officiels qui ont alors attribué la hausse au réchauffement climatique, antropique !

Une étude précise des stations des USA démontre que 9 stations météo sur 10 délivrent des relevés thermiques faussés par l'urbanisation.

 

Effet de l'urbanisation sur les relevés de température des stations météo. ICI le rapport

 

Certains attribuent l'élévation de température de 1980 à 2000 au fait que beaucoup de stations météo de référence se sont retrouvées en zones de plus en plus urbanisées, bien connues pour amener les températures à la hausse. Pour en savoir beaucoup plus cliquez ICI.

Il est en conséquence certain que les stations météo d'autres pays sont aussi victimes du même problème.

Dans ces conditions que vaut la hausse "sans précécent " des températures atmosphèriques des 40 dernières années, annoncée par le GIEC ?

 Contre expertise :

Des chercheurs français de l'équipe de Vincent Courtillot ont demandé au CRU de pouvoir disposer de ces données brutes afin de les examiner et les traiter à nouveau. L'Université de East Anglia à refusé cette collaboration entre chercheurs. L'équipe de Vincent Courtillot a donc été dans l'obligation de procéder à une recherche de données en Europe et aux USA. Les données de 44 stations européennes de météorologie ainsi que de 153 stations américaines du nord ont été réunies , traitées et portées dans les graphiques ci-dessous :

En haut , la courbe grise, donne les variations des températures globales publiées par le GIEC, ces variations reprennent notamment celles du CRU de l'Université de East Anglia, les courbes continues , de même origine sont celles de la moyenne de l'Europe et de Nord Amérique . Au milieu l'Europe et en bas le Nord Amérique, par l'équipe de Vincent Courtillot.

L'examen de ces résultats provenant de chercheurs de haut niveau et totalement indépendant de pressions  politiques ou autres, ne conduit pas du tout aux mêmes conclusions que  celles découlant des différentes courbes produites par les organismes fournisseurs du GIEC. Le "réchauffement catastrophique" du 20 ème siècle n'apparait pas du tout en Europe ni en Nord Amérique !!!

Ceci pose une sévère question de crédibilité scientifique !

La science est gravement mise sur la selette de ce questionnement qui est très grave au regard des conséquenses sociétales d'un tel désaccord.

???


Nota important: Le chiffrage d'une température moyenne de la Terre n'a pas de signification physique et climatologique précise. Un relevé de température n'est pas une mesure d'une quantité mais un repérage de la température locale => Une moyenne de 2 températures ne donne pas une température moyenne !

Donc ces chiffres sont à manipuler avec une extrême prudence si l'on veut comprendre les changements  climatiques régionnaux. Il est évident que des phases d'échauffement et de refroisissement des climats à différentes  échelles de lieu et de temps sont incontestables. Seule la moyennes des relevés de températures en un lieu a un sens statistique, pour ce lieu.

Autres constats:

La température moyenne au pôle sud relevée par la station VOSTOK est constante depuis 1958!

Les températures moyennes hivernales et estivales sont constantes à Vostok


La température moyenne de la basse atmosphère ( troposphère ) de la Terre a baissé de 2001 à 2009 ( courbe bleue) alors que le CO2 est toujours en croissance
( courbe verte ci-dessous)!

Depuis 10 ans l'évolution de la moyenne des températures change en sens inverse de la teneur en CO2 de l'atmosphère.

Quelle est la relation entre la variation du CO2 depuis 1000 ans et les variations de température moyenne sur Terre?

Réponse : On constate dans la durée, des 1000 dernières années que aucune corrélation n'est possible entre la  variation de température sur Terre ( constatée au Groenland ) et la variation du CO2 atmosphérique, retenue par le GIEC. Les variations selon la courbe CO2 ci-dessous sont d'ailleurs  fermement contestées par d'autres équipes scientifiques.

Encore une fois : Même s'il y avait corrélation, cela ne démontrerait aucunement qu'il y a causalité entre CO2 et température !

Pendant 900 ans la teneur en CO2 atmosphérique d'après la courbe ci dessous retenue par le GIEC semble stable, alors que la température au Groenland a baissé de 1,5°C !

Pourquoi y aurait-il une relation causale ... aujourd'hui ? POURQUOI... qui peut le démontrer ? 

Si l'on "croit" réelle la courbe supérieure de la teneur en CO2 ( reconnue par le GIEC), les températures moyennes au Groenland n'aurait pas pu être 1,5°C supérieure à celle d'aujourd'hui...car il n'y avait pas assez de CO2! et pourtant...

Le rapprochement des deux graphiques démontre qu'il ne peut pas y avoir de relation causale entre la teneur de l'atmosphère en CO2 et la température au Groenland...ou alors la courbe du CO2 ( du GIEC)  est ...fausse !

Les courbes de températures globales retenues par le GIEC et présentées ci-dessus sont curieusement tronquées à partir de 1850 alors que des reconstitutions précises de tempétatures sont disponibles de puis 1725, comme le montre le graphique suivant.

On constate ( courbe ci-dessous) que les températures de l'hémisphère Nord ont connu un plus bas en 1775 et que depuis elle sont sur une tendance à la hausse. Ceci montre que le GIEC devrait savoir que le début de la tendance "au réchauffement" date de 1775 !

Variation des températures depuis 1775 au Groenland et depuis 1850 en Norgège et litoral Arctique.


Il faisait plus chaud en moyenne dans la région du Pôle Nord dans la période 1885-1920 que dans la période récente plus froide des années 1950-1970, comme le montre ci-dessous l'étude comparative faite sur un modèle numérique de la NASA.

 

 

 

 

 

 

En se référant à la moyenne des température de la période réputée froide de 1950-1970 , la période 1885-1920 était presque partout sensiblement plus chaude ! Le pôle nord était déjà plus chaud que le pôle sud de près d’un degré centigrade. (Sources and parameters: NASA , GHCN_GISS_HR2SST_1200km_Trnd1212_1885_1920)


Les températures moyennes récentes de la planète : Les températures moyennes de la planète sont fournies par les principaux organismes météotrologiques mondiaux :

  1. GISS (Goddard Institute for Space Studies)
  2. NCDC (National Climate Data Center)
  3. CRU (Climate Research Unit- East Anglia)
  4. UAH (University of Alabama-Huntsville)

Relevés de températures moyennes fournis par les organismes météotologiques mondiaux. Graphique réalisé par Chip Knappenberger à partir de données satellitaires traitée puis fournies par ces organismes de météorologie.

De ces courbes on déduit facilement que le « réchauffement » ralentit depuis 1993 et que la tendance est au refroidissement depuis 2001.

Température et CO2 des dernières décennies : 

Ces données thermiques du National Climatic Data Center des USA ne montrent aucune éventuelle relation sensible entre la variation de la teneur en CO2 de l'atmosphère et la variation de la température moyenne globale.Il y a baisse de la température moyenne de 1960 à 1975 puis de 2001 à aujourd'hui, alors que le CO2 croit continuellement. Il faut rappeler à nouveau que ce n'est pas parce que deux variations semblent concomitantes qu'elles sont liées par une relation causale.

Aujourd'hui PERSONNE, surtout pas le GIEC, n'a démontré par des relevés d'observations une éventuelle relation causale entre température moyenne globale et teneur en CO2 de l'atmosphère.

 

Ni même pour la température des océans ( 700 premiers mètres) qui est stable depuis une décennie ( Knox and Douglass -2010 )

temperature-oceans-argo-recent.jpg

CONCLUSION:

Il n'y a pas de catastrophe thermique sur Terre, des variations de température beaucoup plus importantes que les 0,7°C déclarés au 20éme siècle, se sont récemment produites, sans catastrophe historiquement identifiée!

Bien au contraire, les historiens rappellent que les périodes chaudes ont été très propices au développement des civilisations !

Depuis plus de 1000 ans : AUCUNE realtion causale entre la teneur atmosphérique en CO2 est les variations de température mesurées de la basse atmosphère ou de l'océan ne peut être scientifiquement établie par les observations.

Et ...  la tendance actuelle, observée depuis environ 2001, n'est pas à la hausse des températures...

 NOTA IMPORTANT : Dans ce site nous avons continué à utiliser( comme beaucoup ) le difficile concept de température moyenne du globe, bien que ce soit impossible en toute rigueur scientifique . Ceci est peut être la cause de bien des approximations sur le "réchauffement climatique" en effet :

Si par ce calcul on obtient effectivement la moyenne des températures ce n'est pas la température moyenne de la terre , la moyenne des températures de la Terre ne correspond précisément en aucun cas à une quelconque réalité !
La température est une valeur "intensive", cela veut dire que l'on n'a pas le droit d'additionner et de faire des moyennes avec les températures car le chiffre que l'on trouve n'est ni une enthalpie ni une énergie ni même une température!
On a le droit d'additionner et de moyenner une quantité de chaleur laquelle s'exprime en calories ou en joules mais certainement pas de faire les mêmes opérations avec le niveau de chaleur qui est la température. Les valeurs « extensives » (comme la masse, les volumes, ...) peuvent être moyennées mais pas les valeurs « intensives ».

Les modélisateurs du GIEC disent contourner la difficulté en considérant des cellules cubiques de "même température. moyenne" ...mais tiennent t-ils compte ( s'ils ont les informations) de la variation de température réelle avec l'altitude et le degrés hygrométrique de l'air,etc...,  dans la zone considérée ? ...

Voilà encore une remarque qui jette le doute sur les pratiques des programmateurs des modèles "scientifiques" prédictifs du GIEC !

 

Suite : Observation du niveau des mers constaté expérimentalement

Ce site est essentiellement un recueil d'informations où des données solides d'observations vous sont présentées.

Le scepticisme qui apparait ici n'est que la conséquence de la prise en compte des observations de la réalité.

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