Nicolas Hulot et Claude Allègre se confrontent au sujet de l'impact de l'homme sur le climat.

 

Cette confrontation en France, un peu caricaturale, est cependant une chance pour comprendre le fond du débat climatique, car les médias nous présentent  bien, aujourd'hui encore, un débat idéologique et non une analyse scientifique raisonnée.

Il y a d'un côté les mauvais, les Sceptiques qui  minimisent le pouvoir de l'homme sur le climat de la planète et de l'autre les bons , les  "Antisceptiques" qui prêtent un pouvoir diabolique et funeste à l'homme sur le climat d'aujourd'hui et surtout de demain.

Pour comprendre ce débat examinons bien ces deux personnages: Nicolas Hulot et Claude allègre car ils nous permettront d'analyser et de comprendre les moteurs profonds ce débat mondial.

D'abord, de quoi nos personnages sont-ils fait?  Courte bibliographie:

Nicolas Hulot : Né le 30 avril 1955 à Lille, c'est un reporter, écologiste et écrivain français. À la suite de l'impact de son émission télévisée Ushuaïa Nature, il s' est engagé de plus en plus dans la protection de l'environnement.

Nicolas Hulot a souhaité gagner sa vie très jeune. Successivement plagiste, moniteur de voile, serveur puis photoreporter, il est engagé à 18 ans en 1973 par Göksin Sipahioglu, fondateur de l'agence de presse Sipa. En 1976, il part au Guatemala, suite au tremblement de terre qui a fait 20 000 morts. La même année, grâce à un ami, il part en reportage en Afrique du Sud avec le navigateur Eric Tabarly. En 1977, il est en Rhodésie, en pleine guerre d'indépendance et interviewe Ian Smith, le Premier ministre. Le 26 mars 1978, il manquera le cliché du baron Édouard Jean Empain. Le 2 novembre 1979, il refusa de photographier la mort de Jacques Mesrine alors qu'il est parmi les premiers sur les lieux de la fusillade.

Puis Nicolas Hulot débutera sa carrière dans les médias à la radio. C'est Patrice Blanc-Francard qui le fait connaître sur les ondes de France Inter. Il fera ses débuts à la télévision dans une émission pour enfants. Dès 1987, il présente l'émission télévisée Ushuaïa, le magazine de l'extrême. Il devient grâce à cette émission un familier des téléspectateurs et un des grands porte-parole français de la sauvegarde de la nature de ces 20 dernières années.

Claude Allègre : Né le 31 mars 1937 à Paris. À l'issue de ses études universitaires, il obtient un doctorat en sciences physiques Débuts de chercheur en géochimie dans les années 1960 , rattaché à l'Institut de physique du globe de Paris,IPGP. Il en devient le directeur en 1976. En 1992 il accède à la présidence du Bureau de recherches géologiques et minières.  Il obtient en 1986, en compagnie de Wasserburg, le prix Crafoord . Claude Allègre a également reçu la médaille d'or du CNRS, la plus haute distinction scientifique française, en 1994 et la médaille Wollaston en 1987. Il est membre de l'Académie des sciences française et de la National Academy of Sciences, l'académie des sciences américaine. Il est également membre de l'IUF.

A la lecture de ces biographies ont constate que les deux personnages ont fait leurs preuves d'excellence:

  • Le sceptique : En sciences.
  • L'Antisceptique: En communication télévisuelle. ( Il n'est pas question ici de nier la qualité d'émissions comme Hushuaïa dont il faut reconnaître l'excellence.)

Le débat :

Nicolas Hulot déclare:

"L'homme (Claude Allègre) est sincère quand il dit qu'il ne croit pas à l'origine humaine du changement climatique et qu'il se refuse donc à mobiliser contre ce phénomène. Le problème, c'est qu'il n'est pas un iconoclaste sans audience. Il ne pense pas la même chose que les 2.500 scientifiques du GIEC qui mettent le monde en garde contre la catastrophe, c'est son droit."

Claude Allègre répond...vertement:

"Nicolas Hulot est un imbécile, vous pouvez l'écrire. C'est une honte qu'il soit devenu le gourou de l'écologie. Il envoie les gens rouler à vélo et lui fait ses affaires en hélicoptère."

Réponse de Nicolas Hulot : 

"L'injure et le mensonge ne remplacent pas la vérité scientifique. Claude Allègre, c'est quelqu'un qui joue avec le feu, quelqu'un qui a une niche médiatique qui a une forme de suffisance par son aura scientifique et c'est d'ailleurs dommage quel gâchis que cette intelligence soit utilisée à si mauvaise escient. Quand quelqu'un s'oppose tout seul à des milliers de scientifiques sur les changements climatiques dont on sait qu'ils occasionnent déjà 300.000 morts par an ,je me dis que l'injure et le mensonge ne remplacent pas la vérité scientifique"

Analyse:

Non seulement Claude Allègre est sincère mais avant de parler il a étudié cette question avec la communauté scientifique, puis il a écrit plusieurs ouvrages et fait de nombreuses déclarations, il a même participé à des films fortement antiseptiques dans lesquels sa parole et sont visage ont été grossièrement maquillés par les commanditaires.

Au GIEC les 2500 experts ne sont pas tous des scientifiques, loin de là. Le GIEC fonctionne en boucle fermée , il rejette, critique et condamne des milliers, des dizaines de milliers de scientifiques( nombreuses pétitions) qui ne sont pas en accord avec ses rapports à l'usage des politiques. Ce site a fourni des éléments suffisants pour démonter qu'il n'y a pas de catastrophe climatique provoquée par le "mauvais CO2"...et il n'y en aura pas demain. Claude Allègre est très loin d'être seul...contre "tous" !

 

"L'injure" : On peut comprendre l'agacement de Claude Allègre qui reçoit une leçon scientifique de quelqu'un qui ne l'est absolument pas. Nicolas Hulot, tout au plus, ne peut faire qu'une confiance "religieuse" au GIEC!...Malheureusement.

"Le mensonge" : Aujourd'hui ne pas être en accord avec le GIEC est frappé d'hérésie ! Ce n'est pas acceptable, pourtant la connaissance scientifique du climat n'en est qu'a ses prémices ,dans ces conditions, le débat scientifique doit rester ouvert...à tous les scientifiques ( De toutes façons il le restera ). Il y aurait de la candeur, de la naïveté, d'opter pour cette attitude irresponsable de penser que tout est clair et déclarer: La planète brûle ! - Inutile de brandir le "principe de précaution" pour cacher l'erreur calculée... -

"Intelligence utilisée à mauvais escient": Il est certainement plus intelligent de raisonner sur la base des observations scientifiques qu'avec des émotions. Cette démarche émotionnelle est typique des écologistes et des politiques ...car ils ne sont pas des scientifiques.

Connaissez-vous des écologistes sceptiques? Ils sont extrêmement rares. Par contre parmi les naturalistes  qui cherchent à comprendre la nature, pour la protéger, beaucoup sont ...sceptiques! L'attitude des écologistes n'est pas basée sur la science mais sur un projet politique qui est le leur et qu'ils ne déclarent pas ouvertement.

L'émotion: 300 000 morts...où , quand, comment ? Allez savoir, ne cherchez pas  à savoir ! L'émotion vous suffit ! Soyez croyant en écologie, évitez de réfléchir...

Hier, comme aujourd'hui avec le "réchauffement climatique" les écologistes ont déja manipulé :

  • En 1970 : Le refroidissement climatique ( Les écologistes annonçaient un nouvel âge glaciaire ). 
  • En 1980 : Les pluies acides (Ils ont parlé de cela en grossissant le phénomène pour l'Europe, mais que disent t-ils aujourd'hui pour la Chine, par exemple ? ).
  • En 1980-90: Le trou de la couche d'ozone ( Ce "trou" qui n'en est pas un, a été vu pour la première fois grâce à l'arrivée des satellites d'observation dans les années 70. Il  existait et variait auparavant, mais on me pouvait le voir !)

Tout se passe comme si un totalitarisme écologique manipulait et tentait de s'installer

pour le gouvernement de la planète.

 

 

Affiche d'accueil respectueux à Copenhague du président des Etats Unis d'Amérique:

Affiche d'accueil respectueux à Copenhague du président de la République Française

Greenpeace avait bien fait les choses puisqu'il y avait également des affiches similaires pour la République Fédérale d'Allemagne et la Grande Bretagne : Emotion, pas de raisonnement!

 

Voici l'avis d'un vrai expert en écologie politique : ( D'aucuns mettront cette analyse sur le plan de la rancoeur...)

Patrick Moore, ancien dirigeant et co-fondateur de Greenpeace dont il démissionne en 1986, voit aujourd'hui deux raisons à l'apparition de ce radicalisme climatique :

  • "La banalisation du message écologiste réclamait une position radicale sur de nouveaux thèmes, et celui du réchauffement planétaire était approprié "
  • "L'échec du communisme a entraîné le recyclage des activistes marxisants vers des sujets écologiques qui leur permettent d'exprimer leur anticapitalisme et leurs thèses antimondialistes."
Après s'y être opposé dans les années 1970-1980, Patrick Moore s'est rallié au nucléaire, le défendant en particulier au nom de ses convictions écologistes. Il estime en particulier que les mouvements écologistes actuels refusent le progrès, qui est pourtant la voie la plus efficace pour limiter les effets de l'activité humaine sur son environnement. Il qualifie ainsi les militants de Greenpeace d'individus « aveuglément technophobes », tout en soulignant que, derrière une façade écologiste, c'est l'anticapitalisme et le marxisme qui domine chez beaucoup.

Traduction:

Maison brûle : Le trucquage climatique élaboré par les écologistes est aujourd'hui contredit par les observations climatiques.

Titanic coule : Le GIEC a produit de nombreuses erreurs dans ses rapports à l'usage des politiques, il commence à les admettre.

Ecoutez à nouveau Zemmour !

Ecoutez un député Britanique au Parlement Européen:

 

 

Annexe : Une fin inéluctable...car programmée dans la méthode de travail !

Ce site est essentiellement un recueil d'informations où des données solides d'observations vous sont présentées.

Le scepticisme qui apparait ici n'est que la conséquence de la prise en compte des observations de la réalité.

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