Les modèles numériques climatiques utilisés par le GIEC ne peuvent pas prédire le climat du 21ème siècle.

Il faut se rappeler que toutes les "prévisions" climatiques du GIEC pour le 21ème siècle sont basées essentiellement sur les résultats issus des modèles numériques.

Pour utilement modéliser mathématiquement le climat il faut d'abord connaître quasi PARFAITEMENT les innombrables paramètres qui le gouvernent, leurs sens d'action, leurs intensités et leurs interactions.

De nombreux climatologues ont constaté que le climat est proche d'un systhème chaotique et il est donc impossible à modéliser de façon fiable.

Il existe en fait deux écoles de climatologues:

  1. Ceux qui étudient le climat en privilégiant les observations de terrain, beaucoup de ceux-ci sont des "climatosceptiques".
  2. Ceux qui étudient le climat en privilégiant les résultats des modèles numériques, beaucoup de ceux-ci sont des "réchauffistes" appelés aussi "carbocentristes" .
Il y a donc ceux qui se fient au réel et ceux qui se laissent convaincre par leur ordinateur ...dont les résultats sont uniquement fonction de ce qu'ils y ont mis...Ils sont généralement certains de n'avoir rien oublié !

L'illustration ci-dessous évoque très faiblement la complexité immense du problème à résoudre pour une modélisation crédible .

Ces modèles doivent expliquer d'où provient cette variation très faible de la "moyenne des températures", évaluée à 0,7°C...depuis 150 années...) .

Les modèles numériques, modernes boules de cristal, diront ce que l'on voudra bien leur faire dire! Cela doit s'appeler...de la climatomancie ?

Pour en savoir plus sur l'usage des modèles numériques du climat.

Pourquoi les analyses par les modèles retenus par le GIECcommencent-elles toutes en 2000 ? Il aurait été facile de les faire débuter en 1900 !

Mais certainement nous aurions vu, dès aujourd'hui, des divergences ...inquétantes...pour la crédibilité de ces modèles qui sont le pivot des annonces alarmistes du GIEC!

Mais vous verrez ci-après que ces modèles ont été testés ( par d'autres chercheurs) sur le siècle dernier :

Résultats ? Ils sont FAUX !

 

Vidéo datée 2006

Ecoutez un  spécialiste en modèles numériques et météorologue, devenu "climatologue", Hervé Le  Treut:

Hervé le Treut est directeur de recherches au CNRS et professeur de mécanique à l'École polytechnique. Il dirige le Laboratoire de météorologie dynamique (Unité mixte CNRS/École polytechnique/École normale supérieure/université Pierre et Marie Curie). Hervé le Treut participe par ailleurs aux travaux du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), et est membre du Comité scientifique du Programme climatique mondial.

Monsieur Hervé le Treut : Il ne  vous reste, d'après vos déclarations,

 plus que 40 ans pour réchauffer la planète de 2°C !

A voir et entendre pour le croire!

Car ce monsieur a t-il pesé ce qu'il dit ? NON car 2°C en 40 années c'est 10 fois PLUS vite que 0.7 °C depuis 150 années !

Il n'y a que ce monsieur qui peut croire que nous chauffons actuellement 10 fois plus vite que dans le passé...et tout cela , bien entendu, ... A CAUSE de l'HOMME !

Hervé Le Treut, avec quelques autres au GIEC, tient au bout de ses doigts les conclusions alarmistes de cette organisation.

Conclusions qui voudraient engager les politiques et donc l'économie mondiale.  

Ces conclusions sont au coeur de la question du réchauffement anthropique du climat !

Il semble bien que cet homme ne se sente responsable de la gravité de ses affirmations  que devant lui même...

Hervé Le Treut dit dans cette vidéo avoir vérifié la valeur de ses modèles sur les siècles et millénaires passés ( Ces modèles sont utilisés par le GIEC), mais le GIEC, encore récemment, ne reconnaissait pas la réalité du petit âge glaciaire des 17 et 18éme siècles ainsi que les optima climatiques du Moyen âge et de l'époque Romaine ( +1°c à +2°C ! ) .

Cela permet de définir le niveau de confiance que l'on doit accorder aux réalisateurs de ces modéles = Niveau ZERO !

 

Aujourd'hui les modèles numériques pour le 21ème siècle sont hautement spéculatifs et ne disent que ce que le modélisateur veut dire et pas plus, démonstration:

Les prédictions des modèles numériques du GIEC à l'épreuve des observations du réel :

Koutsoyiannis et al. (2008) on cependant testé trois modèles AR4 retenus par le GIEC en leur faisant pronostiquer les …températures du siècle dernier ! Le test montre que ces modèles fournissent des résultats qui n’ont rien à voir avec les températures réelles ! FAUX…tous les trois FAUX !

La courbe bleue est celle de la tempétature observé,

les autres courbes sont fournies par les modèles numériques AR4 du GIEC  !

Les modélisateurs du GIEC ont retenu dans leurs équations que c'est la variation de température sur Terre qui cause la variation de la couverture nuageuse. Ils n'ont pas prévu l'inverse dans leurs modèles, car ils ne considèrent pas que les variations du Soleil puissent être la cause de changements climatiques.

Autre exemple "d'erreur":

Les graphiques ci-dessous ont été établis par le Dr.Richard Lindzen, ils montrent différents résultats des modèles, comparées à des mesures réelles réalisées par le satellite ERBE.(  Dr.Richard Lindzen, n'est pas n'importe qui ! Voyez son CV :CV R.LINDZEN.pdf  )

Chaque graphique reprend sur l'axe horizontal la variation annuelle de la température de la surface des mers et l'axe vertical reprend la variation de l'énergie solaire renvoyée dans l'espace par les couches supérieures de l'atmosphère.

La pente des droites des graphiques doit être positive (de bas à gauche vers haut à droite) pour montrer que plus les mers sont chaudes plus la Terre rayonne de l'énergie dans l'espace. C'est ce que montre le satellite ERBE, c'est ce que ne montrent pas les modèles mathématiques.

Cette discordance totale des résultats des modèles vis-à-vis de l'observation du réel est très grave car elle montre combien les modèles sont faux...tous FAUX !!!

 

Cette démonstration montre combien il est CATASTROPHIQUE de croire en la validité des modèles numériques et donc au assertions du GIEC ... et de ses thuriféraires !


La crédibilité des politiques et de la science est gravement engagée...

 

Voici l'avis de Vincent Courtillot :

 

Ceux qui affirment pouvoir se fier à un modèle numérique sont évidemment des présomptueux, pas des scientifiques !

Voici cependant ce que ces "scientifiques", sous l'égide des Nations Unies, ont dit et fait admettre à différents pays qui ont signé la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC).

PRUDENT le GIEC?

Dans son rapport 2007 il reprend comme un leitmotiv le terne « vraisemblable » dès qu'une conclusion importante est nécessaire.

Nous serions revenus au temps des Grecs anciens qui faute de connaissances suffisantes à leur époque avouaient honnêtement, «sauver les apparences » avec des raisonnements plausibles, mais sans rapport avec le réel. Par contre aujourd'hui et sans vergogne, certains on choisi de manipuler l'opinion avec des "prévisions" à très long terme dont bien sur ils ne sont pas certains.

Ci dessous le point en 2010 sur la crédibilité des rapports du GIEC sur France Info

France-Info-GIEC.mp3

Suite : Les propagandistes du climat intrumentalisé

Ce site est essentiellement un recueil d'informations où des données solides d'observations vous sont présentées.

Le scepticisme qui apparait ici n'est que la conséquence de la prise en compte des observations de la réalité.

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