Le GIEC utilise une définition fausse de l'effet de serre et ne tient pas compte de la vapeur d'eau.

  • L'effet de serre :

Tout le monde en parle... et en parle généralement improprement !

L'effet de serre est généralement compris comme indiqué sur le schéma ci-contre:  

 Les gaz à « effet de serre » retiennent l'énergie du Soleil et la terre chauffe

Schéma de l'effet de serre vu par les écologistes politiques.

La compréhension correcte ( et simplifiée)  de « l'effet de serre » agricole est qu'il permet une élévation supplémentaire de la température de la surface du sol par l'énergie rayonnée par la vitre, puis le sol par conduction chauffe l'air de la serre qui est généralement un espace clos, sauf dans le cas de la Terre, espace ouvert...

 

Avec une serre le sol reçoit deux fois plus d'énergie que sans serre.

De nombreux physiciens et climatologues ne reconnaissent pas validité de la définition de l'effet de serre retenue par le GIEC dont les modèles numériques ne tiennent, en outre, pas compte de l'eau atmosphérique pour évaluer l'action des gaz à effet de serre.

Vous trouverez ci-dessous un document essentiel par sa forte valeur scientifique qui conteste la validité du modèle retenu par le GIEC.

Ce document est de lecture très ardue (ouvrir le .pdf en haut à droite ) aussi ce site vous propose ci-dessous une description "simplifiée" et correcte, de l'effet de serre et du rôle des gaz atmosphériques.

Le document ci dessous a fait l'objet d'une reconnaissance importante par la communauté scientifique car il vient d'être accepté et publié en tant qu'article de "Review" (ce qui est prestigieux), dans une collection qui figure au top des publications des physiciens : L'International Journal of Modern Physics qui relève de World Scientific.

Réfutation scientifique de la définition de l'effet de serre telle que retenue par le GIEC/IPCC: Falsifcation Of The Atmospheric CO2 Greenhouse Effects Within The Frame Of Physics Version 3.0 (September 9, 2007) replaces Version 1.0 (July 7, 2007) and later Gerhard Gerlich Institut fur Mathematische Physik Technische Universitat Carolo-Wilhelmina Mendelssohnstrae 3 D-38106 Braunschweig Federal Republic of Germanyg.gerlich@tu-bs.de Ralf D. Tscheuschner Postfach 60 27 62 D-22237 Hamburg Federal Republic of Germany ralfd@na-net.ornl.gov

Conclusion : Actuellement la conception de l'"effet de serre" et du rôle du CO2 qu'a retenu le GIEC étant fausse,les analyses qui découlent et leurs conclusions ne peuvent être qu'erronées !

  • La description correcte de l'effet de serre :

La photosphère du Soleil émet de l'énergie selon la courbe JAUNE à 5777 K (UV, Visible et IR) alors que le sol de la Terre émet de l'énergie (uniquement dans l'IR=infrarouge) selon la courbe ROUGE à 300 K.

Spectres d'émisson: En jaune la gamme de longueurs d'ondes et l'intensité des rayonnement émis par la Soleil.

Le rayonnement Solaire moyen parvenant à la surface de la Terre porte la surface à une température moyenne de 15°C.

La loi de Stefan-Boltzmann : E = σ T4 (l'énergie rayonnée par une surface est proportionnelle à la puissance quatre de la température absolue de la surface) règle la relation entre l'énergie émise par le sol à sa température moyenne qui est de 15°C sur Terre.

La Terre reçoit sur l'axe Terre-Soleil une puissance de 1368 watts par mètre carré, au sommet de l'atmosphère.

Comme on sait que la surface d'interception du rayonnement solaire est un  disque et que la surface de la Terre vaut quatre fois cette surface, la puissance reçue est en moyenne de 1368/4= 342 watts/m2.

En outre la Terre possède le pouvoir de réfléchir 0,298 de l'énergie incidente. Ce pouvoir réfléchissant c'est l'albédo qui a donc pour la Terre une valeur proche de 30%.
Le sol recevra en conséquence : 342 (1-0,298) = 240 watts/m2. La puissance directement renvoyée dans l'espace sera alors de : 342-240= 102 w/m2.

La loi de Stefan-Boltzmann donne pour 240w/m2, une température de la surface du sol de la Terre de -18°C, ce qui ne correspond pas aux 15°C constatés.

La différence s'explique par un EFFET DE SERRE créé par l'atmosphère Terrestre.

A la température de 15°C le sol de la Terre évacue par rayonnement, selon la loi de Stefan-Boltzmann 390w/m2.
La différence entre la puissance calculée, rayonnée par le sol (et constatée) de 390w/m2 et celle calculée avec la seule puissance solaire incidente au sol de 240w/m2, donne 150w/m2 qui est la valeur de l'EFFET DE SERRE sur Terre. C'est la valeur du « forçage radiatif » résultant de l'effet de tous les gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère.

Vérification expérimentale : Le rapport N°25 de l'Académie des sciences rapporte les mesures effectuées par les satellites ERBE qui donnent 160w/m2 pour l'effet de serre total, dont 100w/m2 pour l'eau et 30w/m2 pour la vapeur d'eau condensée dans les nuages.

La contribution de l'eau à l'effet de serre total est de 80%.

Les gaz à effet de serre sont ainsi à l'origine de la température moyenne de la basse atmosphère de 15°C sur Terre au lieu des -18°C qui auraient résulté de la simple puissance solaire incidente!

Cependant, si le sol reçoit (et émet) 240w/m2 et que l'EFFET DE SERRE est de 150w/m2, il y a 240-150= 90 watts/m2 de rayonnement infrarouge qui retourne directement à l'espace ( en passant par la fenêtre de transparence ) sans participer à l'effet de serre.
Le schéma ci-dessous illustre l'ensemble de cette présentation.

Ce principe de l'effet de serre n'est pas celui que le GIEC a retenu pour ses modèles numériques.

Le schéma permet de comprendre correctement le mode d'action des gaz à effet de serre :

 L'énergie Solaire qui parvient au sol est renvoyée entièrement sous forme de rayonnement infra rouge. Ce rayonnement excite (chauffe) les molécules de gaz de l'atmosphère qui réémettent dans toutes les directions, ce qui entraine statistiquement 50% du rayonnement vers la Terre et l'autre 50% vers l'espace.

Le graphique montre l'atténuation des composantes de l'énergie rayonnée dont les totaux vers le sol et vers l'espace font chacun 150 w/m2 (75+ 37,5+ etc ...=150).

En conséquence le sol a bien reçu les 150w/m2 solaire (240-90=150) et reçoit en plus les 150w/m2 de l'effet de serre, c'est à dire deux fois plus d'énergie que sans effet de serre.

On doit aussi constater qu'à ce stade de l'analyse, la nature des gaz à effet de serre n'est pas encore intervenue.

L'effet de serre au sens scientifique strict permet uniquement de doubler l'énergie reçue par le sol. La nature des gaz n'intervient pas à ce stade.

Cependant les gaz à effet de serre existent et jouent un rôle déterminant !

  • Mode d'action des gaz à effet de serre :

Rappel de la composition de l'atmosphère terrestre : Azote : 78.08%, oxygène : 20.93% puis le reste soit : 0.97% est fait d'argon : 0.93%, de gaz carbonique CO2 : 0.037%, de méthane CH4 : 0.00017% et de protoxyde d'azote N2O : 0.000032%. Sans oublier l'eau (H2O) qui abonde en quantité variable dans l'atmosphère terrestre.


La puissance totale évacuée par le sol à 15°C soit 288°K se représente par son spectre d'émission à cette température tel que montré sur la figure ci-dessous.

Les courbes théoriques d'émission calculées pour différentes températures (graphique ci-dessous) permettent de positionner un spectre représentatif du rayonnement s'échappant du sol vers l'espace. Le domaine de longueur d'onde concerné par le rayonnement infrarouge du sol est principalement compris entre 2μm et 14μm.

On constate que le rayonnement qui aurait du suivre les courbes calculées, traverse en fait très inégalement l'atmosphère. Par exemple entre 5 μm et 8 μm le rayonnement du sol ne s'échappe pas vers l'espace alors qu'il s'échappe facilement entre 8 μm et 10 μm (fenêtre de transparence).
Ces difficultés de franchissement de l'atmosphère sont provoquées par les gaz à effet de serre qui retiennent provisoirement l'énergie venant du sol d'autant plus efficacement qu'ils sont en plus forte quantité. Ils réémettent immédiatement cette énergie provisoirement retenue, 50% vers l'espace et 50% vers le sol , comme illustré par le graphique de principe de l'effet de serre.

Spectre d'émission d'énergie par rayonnement de la Tere.

Le rayonnement s'échappe plus ou moins facilement en fonction de sa longueur d'onde

qui exite plus ou moins les molècules présentes.

Les gaz à effet de serre possèdent la propriété de retenir momentanément au passage le rayonnement, pour des longueurs d'onde bien spécifiques de ce rayonnement.

On voit sur la figure qu'entre environ 8 et 13 micromètres la transmission vers l'espace est bonne, ce qui n'est pas le cas entre 2 μm et 6 μm et surtout entre 6 μm et 8 μm et vers 10 μm car la quasi totalité du rayonnement vers l'espace est bloquée.

La « fenêtre de transparence » entre 8 μm et 12 μm, « ouverte par l'eau » ne retient pas le rayonnement infrarouge et laisse passer 22,5% de la puissance évacuée par le sol.

Les principales molécules à gaz à effet de serre sont : la vapeur d'eau (H20), le gaz carbonique (CO2), le méthane (CH4), le protoxyde d'azote (N2O), l'ozone O3, etc.... ainsi que des aérosols.

Contribution des différentes molécules à effet de serre :

Le graphique suivant, bien que schématique, est basé sur des spectres d'absorption réels des différentes molécules et de l'atmosphère terrestre.

Ce schéma montre le rôle dominant de la vapeur d'eau

qui réduit considérablement la contribution à l'effet de serre des autres molècules pésentes,

notamment de celles dont la bande d'absorption correspont à une longuer d'onde déja saturée pas la vapeur d'eau.

Les molécules possèdent des bandes précises et limitées d'absorption du rayonnement infrarouge qui les font participer à l'effet de serre en absorbant le rayonnement émis par le sol (la courbe rouge en pointillés illustre l'intensité de l'énergie rayonnée) et en le rediffusant, moitié vers l'espace et moitié vers le sol.
Voici les créneaux de longueurs d'onde de l'efficacité d'absorption des molécules :

  • CO2 (1) bande de 4,2 à 4,5 micromètres
  • CO2 (2) bande de 14,5 à 15 micromètres
  • CH4 bande de 7 à 8 micromètres
  • H2O bande très large en bleu avec une fenêtre de forte transparence de 8 à 14 micromètres.

On constate que la molécule d'eau absorbe efficacement sur les mêmes créneaux que les autres molécules ( à l'exception de l'ozone 03) ce qui limite de ce fait leur pouvoir de contribution à l'effet de serre total.

  • Le CO2(1) est partiellement masqué et le CO2(2) est totalement masqué.
  • Le CH4 est partiellement masqué.

En outre comme l'eau est très supérieurement abondante dans l'atmosphère elle sature, par son abondance, les créneaux de longueur d'onde dans lesquels les  autres molécules ont encore un effet résiduel.
Ceci explique pourquoi l'eau, avec environ 80% d'efficacité, est le principal gaz à effet de serre de l'atmosphère terrestre.

Ces caractéristiques se traduisent aussi dans les chiffres suivants définis à partir de la banque de données spectrales HITRAN CO2 barrett_ee05.pdf( J.Barrett 2005) .

Résultats des relevés de la base spectroscopique moderne : HITRAN

On peut déduire directement du tableau que le CO2 contribue pour 6,7°K à l'effet de serre total de 33K et qu'un doublement de la concentration de CO2 n'entraine qu'une variation de contribution de 1,3% soit 0,45°K à l'élévation de température.

Ce résultat a une valeur expérimentale sérieuse car issu directement de l'analyse des spectres d'absorpsion réels des différents gaz atmosphèriques. Il montre clairement l'effet saturant de la molécule H20 qui limite à 1,3% l'augmentation de température induite par un doublement de la concentration atmosphèrique en CO2.

Par ailleurs les travaux de Myhre and al. (1998) fournissent une formule simplifiée pour évaluer la contribution du CO2 à l'effet de serre: F (forçage)=α ln ( Ca/Co ) . Cette formule qui utilise un logarithme népérien du rapport de la concentration atmosphèrique (Ca) à la concentration préindustrielle (Co) montre bien que l'élévation de température ne varie pas proportionnellement mais varie selon le logarithme du rapport de variation.

Le résultat de cette équation est qu'un doublement de la valeur préindustrielle en CO2 ( 285 à 570 ppmv ) produira une élévation de température de 0,4°C.

On mesure ainsi qu'en raison de la saturation des fenêtres de mêmes longueurs par la vapeur d'eau, un doublement de concentration des autres gaz à effets de serre ne leur permet pas de contribuer à une augmentation significative de cet effet de serre.

 Accroissement de l'effet de serre ?

Si les mesures de la chaleur rayonnée par la terre se réduisent l'effet de serre augmente, si non ...:

Mesures de l'énergie infrarouge émise par la Terre entre 180W and 179E (0E and 359.5E) and 90N and 90S depuis juin 1974 ( source: National Oceanographic and Atmospheric Administration (NOAA) ). La courbe bleue reprend les valeurs mensuelles et la courbe rouge est la moyenne des 37 derniers mois.La longueur d'onde IR est 10.5-12.5 um (Gruber and Winston 1978) soit la plus grande partie de la fenêtre infra rouge de l'atmosphère.

On remarque que sur environ 30 ans, l'accroissement de la teneur en CO2 de l'atmosphère n'a aucune conséquense sensible sur l'effet de serre ! Au contraire la tendance est plutôt à un refroisissement de la Terre par accroissemnt de l'émission infrarouge.   

Conclusion :
La contribution totale du CO2 à l'effet de serre de l'atmosphère terrestre ( de 33°K ) est de l'ordre de 6°K à 7°K.
Un doublement de la teneur «préindustrielle» de 285 ppmv, entrainera en tenant compte de la saturation par l'eau des fenêtres d'action du CO2, un échauffement de l'atmosphère d'environ 0,45°K.

Ce résultat n'a rien à voir avec ce qu'annonce le GIEC qui ne tient pas compte dans ses modèles mathématiques de l'effet de serre  de la saturation due à l'eau et qui utilise une description erronée du modèle de l'effet de serre !


... Cela fait beaucoup ! Mais c'est pourtant cela qui est pratiqué par le GIEC...
C'est à peine croyable...n'est ce pas ?

  • La poule et l'oeuf:

Grâce aux analyses des bulles d'air atmosphérique emprisonnées dans la glace de l'Antarctique, Nicolas Caillon, du Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement de Saclay (CNRS) et une équipe internationale de climatologues ont mis de l'ordre dans la chronologie des événements :Caillon Term III.pdf

« C'est l'élévation de température qui déclenche l'augmentation du dioxyde de carbone naturel et non l'inverse. » ! ( Science mars 2003 )
« Dans le passé, la hausse de la concentration atmosphérique en dioxyde de carbone et CH4 a suivi les réchauffements climatiques d'environ 800 ans. Elle ne les a pas causés. »

Ce résultat d'observation démontre clairement que dans les 400 000 dernières années,

c'est la température qui a déclenché la croissance du CO2 atmosphérique...PAS L'INVERSE !

Nicolas Caillon,1,2*
Jeffrey P. Severinghaus,2
Jean Jouzel,1 Jean-Marc Barnola,3
Jiancheng Kang,4
Volodya Y. Lipenkov 5
1* Institut Pierre Simon Laplace/Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement, Commissariat a l'Energie Atomique/CNRS, L'Orme des Merisiers, CEASaclay, 91191, Gif sur Yvette, France.
2* Scripps Institution of Oceanography, University of California San Diego, La Jolla, CA 92093-0244, USA.
3* Laboratoire de Glaciologie et Geophysique de l'Environnement,CNRS, BP96, 38402, Saint Martin d'Heres, France.
4* Polar Research Institute of China, Pudong, Shanghai,200129, People's Republic of China.
5* Arctic and Antarctic Research Institute, Beringa Street 38, 199397 St. Petersburg, Russia.

Conclusion:

Ce résultat d'observations scientifiques récent (2001) est extrêmement important car il démontre puissamment que depuis toujours il n'y a jamais eu de preuve expérimentale de relation directe entre une variation initiale de CO2 et une variation consécutive de température de l'atmosphère.

Les courbes ci-dessous ne peuvent en aucun cas être utilisées pour démontrer le réchauffement de l'atmosphère provoqué par le CO2.

C'est pourtant ce qu'a fait, pendant des années, le prix Nobel ci-dessous lors de conférences données tout autour de la planète!

Il est d'ailleurs bien connu aujourd'hui que ces variations climatiques très importantes sur Terre  sont l'empreinte climatique des variations orbitales de la Terre autour du Soleil qui ont modifié fortement l'insolation de la Terre. La communauté scientifique reconnait que les variations des paramètres de Milankovitch sont la cause unique de ces variations de la température globale puis du CO2. Les paramètres de Milankovitch sont : L'excentricité de l'orbite de la Terre, l'obliquité de l'axe de la Terre et la précession de son axe de rotation.

 

Les variations des températures/glaciations depuis 800000 ans traduisent directement l'empreinte des variations des caractéristiques de Milankovitch de l'orbite de la Terre autour du Soleil. Ceci met clairement ( et simplement) en évidence que les variations du CO2, du CH4, sont la conséquence des variations de température, l'inverse n'est pas possible. Source du graphique :Wikipedia.

 

Ces deux courbes ont été abondamment utilisées pat Al Gore pour "prouver" que c'est le CO2  et d'autres gaz à effet de serre qui ont fait varier la température, c'est en fait les variations astronomiques de l'orbite de la Terre autour du Soleil qui en sont l'UNIQUE Cause. La supercherie est maintemant clairement démontrée !

Sources J.R. Petit, J. Jouzel. et. al. Climate and atmospheric history of the past 420 000 years from the Vostok ice core in Antarctica,Nature 399 (3June), pp 429-436, 1999 GRID

 

 

 

Cette courbe est cependant encore utilisée pour monter la croissance "catastrophique" du CO2 industriel (en rouge) !

Ceux qui manipulent cette courbe disent : "D'accord ce sont les paramètres de Milankovich qui sont déclencheurs du dégazage du CO2 contenu dans les océans...mais ensuite...le CO2 accélère le réchauffment climatique ! " Et bien voilà ! Sauf que si l'on regarde tout simplement les courbes de Vostok ( ci-dessous) à la baisse des température : La température baisse...puis ...ensuite le CO2 !!! voir ci-après :

On voit très bien sur ces courbes précises que au refroidissement : Les températures baissent , puis ensuite le CO2 ! A la hausse comme à la baisse le CO2 est un suiveur, pas un driver !

C'est à peine croyable que l'on puisse affirmer "froidement" ces contrevérités. Plus c'est gros, plus ça passe ????

Ces gens ont utilisé deux courbes dont la corrélation s'est avérée fausse pour "démontrer" une causalité inexistante entre teneur en CO2 et température globale ...Il fallait le faire, les gens du GIEC l'ont fait !

 

Remarque importante : Depuis cette découverte, le GIEC tente de brouiller l'analyse en expliquant que : Bon, d'accord, la chaleur à déclenché, 800 ans plus tard, la croissance du CO2 atmosphérique ( et pas l'inverse, comme il disait )...MAIS ce CO2 a joué un rôle amplificateur thermique qui a accéléré la fonte des glaces !

Il fallait le dire ! Le GIEC l'a dit !

  • Preuve supplémentaire de l'erreur sur la justification par le GIEC du rôle important du CO2 :

La teneur en CO2 de l'atmosphère terrestre a été jusqu'à 20 fois supérieure à la teneur actuelle:

co2-600-millions-d-annees.jpg

Teneur en CO2 de l'atmosphère rapportée à la teneur actuelle. D'après Robert A.Berner, Science, 1997.

Le graphique ci-dessous est issu de travaux de géologues, il montre bien que sur de très longues périodes il n'y a jamais corrélation entre la teneur en CO2 de l'atmosphère et la température moyenne de la Terre.


Il montre aussi que les concentrations de l'atmosphère en CO2 ont été jusqu'à 20 fois supérieures à la concentration actuelle. Ces concentrations n'ont pas surchauffé la Terre dont la température moyenne a cependant varié de 12°C à 22°C, pour d'autres causes plus ou moins bien connues!

Les géologues ont établi cette courbe qui montre des variations considérables de CO2...

bien supérieures à celle d'aujourd'hui, mais la température moyenne sur Terre n'a pas exédé  22°C!

 

Malgré cela certains scientifiques déclarent encore récemment, comme Edouard BARD professeur au Collège de France :

« Nous savons également, grâce aux analyses des carottes de glaces polaires, que les évolutions du climat et de l'intensité de l'effet de serre sont étroitement liées. La physique de base en est bien connue: les molécules de gaz à effet de serre captent la chaleur réémise par le sol et les océans, l'empêchant de se perdre dans l'espace »

  • Les mesures récentes du CO2 atmosphérique depuis 1812:

Ernst George Beck a publié en 2007 ( Energy and Enviroment ) la synthèse de 90 000 mesures chimiques du CO2 de l'atmosphère réparties sur une période de 180 ans et réalisées par de nombreux organismes différents, depuis 1812.
Cette synthèse montre clairement que des pics de concentrations en CO2 supérieures à celles d'aujourd'hui ont été mesurés   trois fois dans un passé récent, par différents observatoires indépendants.

Voici comment Jean Jouzel vice président du GIEC évacue cette courbe :

Cette courbe de BECK ne résulte pas de mesures ponctuelles au parc Monsouris à Paris mais est bien la compilation de 90 000 mesures principalement réalisées en Allemagne. Si la valeur actuelle du CO2 de cette courbe est sensiblement conforme aux déclarations du GIEC, les valeurs passées ne peuvent pas être niées prestement comme le fait J.Jouzel !

 

J.Jouzel met clairement en relation l'augmentation de la teneur en CO2 avec l'activité humaine : Ce qui n'a pas toujours été le cas. Il affirme le rôle déterminant du CO2 dans l'effet de serre ce qui n'est pas prouvé non plus, car c'est au mieux une hypothèse.

Contrairement à ce que voudrait laisser entendre J.Jouzel ici  il n'y a pas du tout accord entre lui et les Septiques sur ce qu'il déclare ici. Ce site est bien là pour le démontrer ! ( Le désaccord des Septiques porte sur le rôle méfaste de l'homme sur le climat, ce qui est loin d'être scientifiquement prouvé.)

Conclusion:

Ceci met clairement en défaut les déclarations péremptoires des propagandistes de l'effet déterminant et néfaste du CO2 anthropogénique sur le climat.

Il en découle aussi que les prévisions climatiques du GIEC issues des calculs sur ordinateurs qui privilégient l'impact du CO2 et font l'impasse sur des caractéristiques physiques importantes de l'atmosphère, sont contestables.

  • Les chiffres du CO2:

Depuis un siècle la concentration en CO2 de l'atmosphère est passée de :
280 parties par million en volume = 0,028%
360 parties par million en volume = 0,036%

        Accroissement depuis deux siècles de la teneur en CO2 de l'atmosphère : 0,008% !

 

Le CO2 total  participe pour 6 à 7°K à l'effet de serre total de 33°K trés majoritairemet provoqué par l'eau de l'atmosphère.

Un doublement de la teneur "préindustrielle" en CO2 contribuera à l'élévation de température, induit par effet de serre, à environ 0,45°K, pas plus.

Les faibles chiffres des deux points précédents se comprennent aisément si l'on tient compte de la saturation de l'effet de serre par l'eau atmosphérique dans les créneaux de longueur d'onde également utilisés par les autres gaz à effet de serre.

Aucune observation scientifique ne démontre sur Terre l'effet sensible des variations récentes de la teneur de l'atmosphère en CO2 sur le réchauffement climatique, les courbes issues des carrotages de l'Antarctique ne peuvent être utilisées à cette fin !

 

Morale de cette histoire :

 " La science est amorale, elle ne se décrète pas, ni à l'unanimité, ni au consensus, ni à la majorité. Elle se prouve."

Serge Galam

Après un doctorat de Physique en 1975 à l'Université Pierre et Marie Curie de Paris, Serge Galam obtient un Ph. D. en 1981, toujours en physique, à la Tel Aviv University. Durant son séjour, il y enseigne la physique comme Maître de Conférence. Il va ensuite passer quatre années à New York, dont deux (1981 - 83) au City College du City University of New York (CUNY) comme Research Associate. Il devient ensuite Professeur à la New York University (1983 - 85). Recruté comme Chargé de Recherche au CNRS en 1984 il rentre en France en 1985 pour travailler successivement dans plusieurs laboratoires de physique (Département de Recherches Physiques, Groupe de Physique du Solide, Laboratoire d'Acoustique et d'Optique de la Matière Condensée, Laboratoire des Milieux Désordonnés et Hétérogènes) de l'Université Pierre et Marie Curie de Paris. Il est nommé Directeur de Recherches au CNRS en 1999. En 2004 il rejoint le CREA de l'École Polytechnique.

 

Suite : Quel pourra être le climat du futur?

Ce site est essentiellement un recueil d'informations où des données solides d'observations vous sont présentées.

Le scepticisme qui apparait ici n'est que la conséquence de la prise en compte des observations de la réalité.

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