Le GIEC ne tient pas compte du rôle du Soleil, de la vapeur d'eau et des nuages dans ses calculs de prévision du climat de la Terre dans un siècle.

Le Soleil est la principale source de l'énergie reçue par la Terre.
Les taches solaires traduisent l'activité magnétique du Soleil.
Le nombre de taches varie selon un cycle de 11 années appelé cycle de Schwabe.

L'energie rayonnée par le Soleil - l'irradiance- varie, en première approximation, comme le nombre de taches.

       

Soleil au maximum de taches  en 2001           et               aujourd'hui   avec l'image en direct du satellite SOHO.


La vraie question :
COMMENT de faibles variations d'irradiance pourraient influencer la moyenne des températures de l'atmosphère terrestre ?  
En effet cette variation d'irradiance est faible en elle-même, de l'ordre de 1 à 5 W/m2, comparée à la valeur moyenne , reçue sur Terre, de 1367 W/m² !

Cependant il a été possible de constater empiriquement (voir ci-dessous) une relation nette entre l'activité du Soleil et la variation de son irradiance.

Variation du nombre de tâches sur le Soleil depuis l'utilisation de la lunette astronomique par Galilée, à nos jours.

Reconstitution ( source NOAA) de la variation d'irradiance Solaire sur la même période.

Quand l'activité du Soleil augmente son irradiance augmente et aussi ses vents solaires porteurs d'un champ magnétique plus fort au voisinage de la Terre.

Eruptions solaires à l'origine des vents solaires vers la Terre 


Illustration des vents solaires, porteur d'un champ magnétique qui interfèrent avec celui de la Terre

L'effet Forbush:

Les champs magnétiques de la Terre et du vent solaire sont en interaction permanente.

Le vent solaire porteur du champ magnétique interfère avec la magnétopause terrestre.

L'effet Forbush renforce l'effet protecteur sur Terre du champ magnétique solaire contre les rayonnements énergétiques venus du cosmos et percutant la Terre. Le physicien Scott E. Forbush a remarqué en 1937 que les éruptions solaires ( issues des taches ) atténuaient le flux des rayons cosmiques arrivés sur Terre. C'est ce qui a été prouvé par la sonde Pioneer 5 en 1960 et qui s'appelle depuis l'effet Forbush. Donc lorsque l'activité solaire est a un maximum ( maximum de taches ), la Terre reçoit un minimum de rayons cosmiques et lors d'un minimum solaire elle reçoit un maximum de rayonnements cosmiques, comme le montrent les mesures de la figure ci dessous.

Les variations d'activité solaire, ici traduites en nombre de taches W, sont concomitantes

avec les variations de l'intensité des rayons cosmiques arrivés dans les couches basses de l'atmosphère.

Cette variabilité du rayonnement cosmique reçu par la basse atmosphère provoquée par l'effet Forbush est de l'ordre de 20% du rayonnement cosmique moyen reçu.

Illustration de l'effet d'un rayon cosmique arrivant dans l'atmosphère terrestre. Les particules formées sont

susceptibles de former des noyaux supplémentaires de condensation des goutellettes d'eau dans les nuages.

 

Le renforcement de l'activité solaire ( plus de taches ) réduit donc l'intensité des rayons cosmiques sur Terre.

En conséquence le rayonnement cosmique produit moins d'ions initiateurs de condensation de l'eau nécessaires pour la formation des nuages ( noyaux de condensation).Il est démontré que ce sont les nuages de basse altitude qui sont principalement affectés par les rayonnements cosmiques.

En effet il a été démontré ( ce qui est connu par ailleurs ) que les gouttes d'eau des nuages se forment à partir de noyaux de condensation  sur lesquels se fixe la vapeur d'eau .

Si moins de nuages se forment, l'albédo de la Terre est diminué et donc plus de chaleur arrive au sol.

L'albédo se définit comme le pouvoir réfléchissant de l'énergie reçue par une planète.

Inversement plus l'albédo est fort, moins planète absorbe au sol la chaleur reçue et la température de la basse atmosphère tend à être plus froide.

Schéma du mode de formation des nuages, pour la part des nuages qui sont redevables des rayons cosmiques.


Mise en relation avec les moyennes de températures des siècles passés:

Le graphique ci-dessous montre les variations de température ( courbe supérieure) durant l'optimum médiéval et le petit age glaciaire. Ces température ont été estimées à l'aide de différents traceurs (proxy). La courbe hockey stick de Mann/GIEC est aussi représentée.

La courbe inférieure donne la variation des rayonnement cosmiques à basse altitude, pendant la même durée. Ces observations appuient la thèorie du rôle déterminant des rayonnements cosmiques sur les variations des moyennes des températures( ici dans l'hémisphère Nord ).

Relation entre l'intensité des rayonnements cosmiques à basse altitude et la moyenne des températures.La concommitence des variations temperature/intensité des rayons cosmiques est très sensible.Pour mémoire, la courbe "hockey stick" est celle que défend le GIEC et qui est à l'origine du catastrophisme.

  • Ainsi la moyenne des températures sur Terre serait liée indirectement à la durée et l'intensité des cycles solaires.

Des scientifiques ont vérifié en laboratoire que les radiations cosmiques ionisent effectivement les gaz et aérosols de l'atmosphère et engendrent un processus très efficace de formation de noyaux de condensation de la vapeur d'eau en nuages.
L'équipe du Danois Dr Svensmark, a confirmé ainsi cette hypothèse en reproduisant en laboratoire ce qui se passe au sein de notre atmosphère.
"Proceedings of the Royal Society A", 3 October Titre: "Experimental Evidence for the role of Ions in Particle Nucleation under Atmospheric Conditions". Auteurs: Henrik Svensmark, Jens Olaf Pepke Pedersen, Nigel Marsh, Martin Enghoff and Ulrik Uggerhoj.

Courbe montrant une bonne correlation entre le taux de rayons cosmiques

dans la basse atmosphère et le taux de nuages formés (Source : H.Svensmark )

Dans la vidéo ci-dessous H.Svensmark vous explique la courbe ci dessus et sa vision des causes du réchauffement climatique:

Les conséquences thermiques d'une variation d'albédo sont bien supérieures à celle d'une variation d'énergie de l'irradiance solaire reçue sur Terre.

Les variations d'albédo, liées à la durée et à l'intensité des cycles solaires ont logiquement une influence rapide sur la moyenne des températures de la planète.

Possible explication du climat du 20ème siècle:

La Terre au cours 20ème siècle et en raison d'une activité solaire croissante a bénéficié toujours plus de la protection du champ magnétique du Soleil :

  • Moins de rayons cosmiques reçus et donc moins de nuages formés.
  • Ce qui a induit une tendance à l'augmentation de la température moyenne.

La première partie du 20ème siècle était sous le signe d'une croissance de l'activité solaire.

Puis après la période froide des années 70 la tendance s'est inversée et la décroissance de l'activité solaire

est  clairement observée.Et conformément à ce qui a été développé ci-dessous , la Terre devrait se rafraîchir.

Cette augmentation de l'activité Solaire au cours du 20ème siècle correspond bien à la croissance constatée du "réchauffement climatique" de 0,7°C.

Depuis 2001, la décroissance globale de l'activité solaire matérialisée par le dernier pic du cycle 23 particulièremnt faible ( voisin des années 70). 

Image de la variation de l'activité Solaire au cours d'un cycle. ( Photos fournies par le satellite SOHO)

 L'année 2001 correspondait au pic du nombre maximum de taches du cycle numéro 23.

  • La règle climatique serait : Moins d'activité Solaire donc plus de rayonnements du Cosmos dans l'atmosphère, donc plus de nuages et donc tendance au refroidissement de la Terre. ( Bien entendu d'autres phènomènes peuvent influencer le climat régionalement et globalement, mais il semble bien que la variation d'irradiance du Soleil soit le facteur prépondérant pour le climat à l'échelle de temps de quelques siècles )

Voici la mise en relation, sur les 50 dernières années, de l'intensité des rayons cosmiques avec les variations de la moyenne des températures. La correlation est de -0,31 et -O,47 !

Réponse de Svensmark a des réfutations de sa thèorie.

 

Futur proche du climat terrestre :

La faible amplitude du cycle 23 et le retard de plus de deux années du cycle 24 devraient se traduire par un refroidissement climatique net dans les années à venir.

Comptage des taches solaire, illustration du cycle de 11 ans.

Notez le retard très important du dernier cycle ( N°24)

Source :Solar Influences Data Analysis Center (SIDC)

  • Quasiment plus de tache.
  • Donc radiations cosmiques maximales sur Terre. Voir ci-après l'intensité des rayons cosmiques sur Terre.

En comparant les deux graphiques ci-dessus on remarque clairement les effets du cycle solaire de 11 années sur l'intensité des rayons cosmique reçus su Terre.Lorsque l'activité solaire augmente, les rayons cosmiques diminuent en raison de la modification du bouclier magnétique de la magnétosphère par les vents solaires. Depuis 2000 la Terre reçoit davantage de rayons cosmiques en raison de la phase descendante du cycle 23 d'activité solaire. Ceci prédispose à un refroidissement.(Source: Moscow neutron monitor variation corresponds to 10-20 GeV primary cosmic rays.)

Le graphique ci-dessus qui montre à la fois les prévisions ( en 2007 ) des experts de la NASA et les résultats bien réels de l'observation des taches solaires: L'activité du cycle solaire 24  aurait du recommencer en 2007, Ce n'est qu'e fin 2009 que l'activité est repartie, avec donc plus de 2 années de retard. Cette observation simple et certaine va dans le sens de la théorie SIM, développée ci-après.

 

Situation du cycle 24 actuellement par rapport aux prévisions américaines (revues plusieurs fois )-Merci Christophe-

 

 Remarque: La mise en défaut des prévisionnistes de la NASA ( qui coopèrent avec le GIEC ) montre bien la fragilité de leurs prévisions puisqu'ils se sont trompés de plus de deux années sur la date de début du cycle solaire et sur son l'intensité du nombre de taches.

Que sera l'activité du Soleil et l'évolution de la moyenne des températures au 21ème siècle?

Réponse possible:

L'hypothèse S.I.M. (Solar Inertial Motion ) développée initialement par Rhodes FAIRBRIDGE propose une approche des raisons physiques qui font varier le nombre de taches solaires au cours des cycles:

L'hypothèse SIM est bien une hypothèse car elle n'est pas vérifié par l'expérience mais uniquement par l'observation statistique.

Les positions variables que Jupiter et Saturne, notamment, occupent lors de leurs orbites autour du Soleil seraient à l'origine des variations de l'intensité et des durées des cycles éruptifs ( taches) du Soleil....et donc des variations de la température moyenne de notre planète( modèle SIM de Fairbridge et Theodor Landsheidt).

Le centre du Soleil se déplace selon une courbe épitrochoïde (un petit cercle "roule" à l'intérieur d'un plus grand) autour du barycentre du systhème solaire.

Il a été constaté que le Soleil est calme ( peu de taches) lorsqu'il se trouve sur le petit cercle et présente plus de taches alors qu'il de trouve sur le grand cercle ( grand cercle d'un diamètre de deux diamètres solaires).

 

Le schéma conceptuel montre le mouvement de type épitrocoïdal du Soleil autour du barycentre du système solaire.

La courbe ci-dessous trace la quantité de taches solaires calculée par SIM pour les années 1700 à 2030 qui prennent donc en compte les combinaisons variables des positions des principales planètes. Elle montre notamment une prévision de cycle moins actifs pour les N°24 et  N°25 ( cycle actuel = N°23). Ceci devrait entrainer une tendance au refroidissement climatique global.

 

 

 

 

 

Courbe calculée avec le modèle de FAIRBRIDGE

La courbe inférieure résulte du comptage réel des taches solaires de puis 1600 à 2000

 

 

 

 

 

 

Courbe de relevés par l'observation du nombre des taches Solaires

La corrélation apparait valablement.

 

Prévision de la tendance climatique future par une équipe Russe de climatologues:

Les chercheurs Russes de l'Arctic and Antarctic Research Institute (AARI) de St. Petersbourg ont démontré que les variations des températures de l'Arctique ont une origine naturelle. Le climat Arctique varie selon une période d'environ 200 ans qui supporte des périodes plus courtes de 50 à 80années, visibles sur le graphique ci-dessous.
Anomaly of mean annual air surface temperature 1900-2006 in the zone of 70-90 N and its predicted trend (I.E.Frolov et al. Scientific research in Arctic. Vol. 2. Climatic changes in the ice cover of the Eurasian shelf seas. -SPb.: "Nauka", 2007,158 p).
La courbe ci-dessous illustre leurs conclusions.

Observations passées et prévisions de la tendance climatique en Europe du Nord par les climatologues Russes (Frolov, I.E. et al 2007 - Russian Arctic and Antarctic Research Institute (AARI)

  • A nouveau, ces chercheurs Russes annoncent une tendance au refroidissement, similaire à la théorie SIM.
  • Cette baisse de la température moyenne serait sensiblement supérieure à 1°C en 2030.

Depuis 1998 la température moyenne de la basse atmosphère est stabilisée...avant la baisse ?

 

Variations de la température moyenne globale de la basse atmosphère depuis 1998. On ne remarque plus de "réchaufflement climatique" alors que le CO2 ne cesse de croitre dans l'atmosphère.

 

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Aujourd'hui les taches solaires du cycle 24 sont encore peu nombreuses ... le Soleil s'est remis un peu en activité magnétique avec plus de 2 années de retard, ceci annonce que le maximum du cycle 24 qui devrait être atteint en 2012, sera très faible.

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Conclusion:

Nous serions donc entrés dans une phase de REFROIDISSEMENT CLIMATIQUE !

 

Ce qui est très intéressant c'est que nous allons tous pouvoir faire facilement une expérience climatique directe :

Regardons le Soleil ( et ... ses tâches, voir ci-dessus ) et regardons les hivers des zones tempérées dans les années à venir, la glace de mer Arctique ...etc ...( sans bouder les sourires crispés des carbocentristes-réchauffistes )

Nota: Nous avons développé dans cette page le rôle du Soleil car il apparait bien comme le facteur déterminant pour les variations climatiques globales, à l'échelle d'une durée de vie humaine.

Il existe bien évidemment d'autres facteurs influençant le climat,comme l'Oscillation Décanale du Pacifiques ou l'Oscillation  Nord Atlantique (Arctique), les éruptions volcaniques,etc... mais leur force d'incidence globale à l'échelle du siècle apparait être d'un ordre de grandeur sensiblement inférieur, n'oublions pas de citer, pour mémoire, un facteur très faible :  le CO2 anthropogénique.

 

 

 

 

 

 

Suite : Le mode d'emploi des modèles numériques retenu par le GIEC

 

 

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Le scepticisme qui apparait ici n'est que la conséquence de la prise en compte des observations de la réalité.

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