La biodiversité continue aujourd'hui de s'adapter au climat comme dans les millénaires passés.

La biodiversité désigne la diversité du vivant dans un écosystème.

Diversité des espèces animales et végétales, diversité des gènes au sein des espèces, diversité des écosystèmes.


L'exposé qui précède a rappelé que le climat de la terre est en constant changement, en conséquence les espèces dont l'homme adaptent leur répartition géographique et leurs activités, continuellement dans les écosystèmes qui évoluent en permanence.

Cette adaptation n'est pas un scandale c'est, depuis toujours, une nécessité pour tous !

( Les changements de la biodiversité actuels, liés au climat, ne sont pas plus rapides que par le passé. Ne confondons pas ces variations avec celles entrainées par la densification de la polpulation mondiale.)

L'image ci-dessous rappelle qu'il y a quelques millénaires les mamouths sillonnaient la France. Quel changement !

Les ours polaires arctiques n'ont jamais été si nombreux, non pas en raison des éventuelles variations climatiques locales dont ils s'accomodent depuis des millénaires mais parce que la chasse est maintenant réglementée :

Sur les 13 populations d'ours polaires au Canada, 11 sont stables ou en croissance. La population actuelle d'ours polaires est  d'environ 22 000 individus, cependant  il y a un demi-siècle cette population était de seulement de 8 000 à 10 000 ours polaires. Une grande part de la croissance de cette population est attribuée aux restrictions dans la chasse aux ours polaires.

Les ours polaires sont d'excellents nageurs et ils montent et descendent des glaçons qu'ils utilisent comme plateforme de chasse... pour mieux capturer le phoque!

Polar bears 'will not survive without urgent action'
Polar bears will not survive without action to tackle climate change and save their rapidly disappearing Arctic habitat.

Attention cette image avec ce texte anglais est un canular que l'on trouve sur internet!

C'est aussi un bon exemple de désinformation par l'émotion, couramment pratiqué par certains.

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Acidification des océans par le CO2 industriel, le cas des coraux et des cocolithophores:

Les coraux:

D’aucuns déclarent que le CO2 atmosphérique qui a cru de 210 ppm à 320 ppm en un siècle, entraine et entrainera une acidification des océans, dramatique pour la survie des coraux.

En effet le corail vit obligatoirement en symbiose avec des micros organismes, notamment les zooxanthelles qui consomment le CO2 présent dans l'eau de mer au contact du polype, la moindre diminution du CO2 favorise la précipitation du carbonate de calcium en calcite qui formera le squelette nécessaire au corail. A contrario, une augmentation du CO2 dissous dans les eaux pourrait entraîner une diminution de la calcification des récifs coralliens.

Voici ce que l’on entend :

" Des études montrent que déjà 20 % des coraux, auraient été détruits ces dernières décennies. Et 50 % d'entre eux sont en mauvais état ou sur le point de disparaître.

Le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) a d'ailleurs prédit « des blanchiments et une mortalité des coraux plus fréquente » avec l'augmentation globale des températures de 1 à 3 °C. « Les récifs coralliens vont probablement subir une sérieuse crise écologique dans les cinquante ans à venir, indique le spécialiste Camilo Mora de l'université Dalhousie a Halifax au Canada, et cela par notre faute. »

Ken Caldeira écologue de la Carnegie Institution à Washington déclare : « Les rejets de CO2 industriel peuvent créer des conditions chimiques qui ne se sont pas produites depuis l'extinction des dinosaures ». "

Voici ce que l’on peut en penser :

Jean-Pierre Gattuso, chercheur CNRS au laboratoire d'océanographie de Villefranche-sur-Mer et coordinateur du programme européen EPOCA (European Project on Ocean Acidification) déclare en 2008 :

« Sur l'acidification des océans, on a peu de certitudes et beaucoup d'incertitudes,

Il nous faut comprendre le passé pour mieux saisir le futur ».

Cette déclaration d’un spécialiste montre bien que cette question est au stade des hypothèses et que rien n’est démontré. L’alarmisme est donc causé par l’ignorance d’une réponse à un questionnement aujourd’hui à la mode, mais qui n'a peut être pas lieu d'être.

Pour répondre à JP Gattuso, faisons comme il le souhaite : Regardons le passé !

 

Reconstitution par des observations géologiques de la teneur passée de l'atmosphère de la Terre en CO2. Crédit RA Bemer 2001.La teneur en CO2 varie de 320 actuellement et jusqu'à 7000 ppm dans un lointain passé.

 

RA Bemer en 2001, sur la base d’observations géologiques a reconstitué la teneur de l’atmosphère de la Terre en CO2 sur 600 millions d’années. Il a trouvé que dans ces époques anciennes le CO2 de l’atmosphère était, sur plus de la moitié de cette période, à une teneur de plus de 1000ppm et dans les périodes les plus anciennes il a même tutoyé les 7000 ppm…aujourd’hui : 320 ppm !

Le pauvre corail aurait du disparaitre de la planète en raison de teneurs jusqu’à 20 fois supérieures à l’actuelle. En comparant l’augmentation industrielle du CO2 de 320-210 = 110ppm, cette valeur semble bien faible en regard des variations naturelles passées de plusieurs milliers de ppm.

La craie du crétacé: Le crétacé 145,5 ± 4 à 65,5 millions d'années fut la grande époque de prospérité du plancton composé essentiellement de coccolithophores, ces modestes et microscopiques êtres ont construit d'immenses couches crayeuses (le mot crétacé vient d'ailleurs de creta, craie) en laissant leurs squelettes calcaire sur des epaisseurs de plusieurs dizaines de mètres . Cette prolifération s'est produite alors que la teneur en CO2 de l'atmosphère terrestre évoluait entre 1000 et 2000ppm ( voir le graphique ci-dessus), ce qui démontre que l' "acidification des océans" n'a pas été un problème pour ces organismes au squelette calcaire !

Il faut arrêter de se faire peur avec des arguments qui n'en sont pas !

Falaises formées au crétacé constituées uniquement des squelettes calcaires des cocolithophores

qui ont proliféré alors que la temeur atmosphèrique en CO2 évoluait entre 1000 et 2000 ppm.

Conclusion :

  1. Le corail est toujours là...et restera là !
  2. L' "acidification " des océans n'a jamais été un problème dans le passé !
  3. Avant de lancer des affirmations alarmistes, il faudrait regarder le passé et utiliser des arguments sérieusement étayés, ce qui n’est pas le cas pour cette question de l’ « acidification néfaste pour le corail  et le plancton, causée par le CO2 insustriel »…

 

Suite: Mais alors quelle est la vraie situation ?

Ce site est essentiellement un recueil d'informations où des données solides d'observations vous sont présentées.

Le scepticisme qui apparait ici n'est que la conséquence de la prise en compte des observations de la réalité.

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